fin du concours 500 likes de Sahin Ichi. Merci à tous les participants.

Voici les réponses aux questions:
1- Que signifie Sashin ? Photographie en japonais

2- Comment se prénomme l’administrateur et photographe de Sashin Ichi ? Manuel

3- Comment se nomme le blog de Sashin Ichi ? Confession d'un serial shooter

4- En dehors des prestations photos quels services propose Sashin Ichi ? Coaching photo, animation d'ateliers photo et Location d'éclairage photo.

5- Combien de galeries sont accessibles à tous sur le site www.sashinichi.com? 6 galeries sont accessibles à tous. 4 sont exclusives pour les membres et fans de Sashin Ichi.

Encore merci à ceux et celles qui ont joué le jeu. Nous allons procédé au dépouillement des réponses et au tirage au sort.

Résultats à 21h.

Pour fêter ses 500 « likes »  la fanpage de Sashin Ichi lance un concours.

Pour y participer il suffit d’avoir « liké» la page et de répondre aux questions en envoyant un message sur la page Facebook Sashin Ichi ou à partir de la messagerie sur le site www.sashinichi.com, avant le dimanche 9 août 2015 à 20h30.

Un tirage au sort sera fait dimanche 9 août 2015 à 21h parmi les bonnes réponses.

Une seule participation par personne, en cas de participations multiples seules les réponses de la première participation seront prises en compte.

 

  • 1er Prix : Session Shot by Sashin  pour une ou deux personnes ou une séance de coaching pour une personne* + 1 tirage (forex)   20*30 de votre photo préférée de la séance
  • 2eme Prix : Tirage de votre photo préférée de Sashin Ichi  en format 20*30 sur Alu-Dibond
  • 3eme au 5eme prix : Votre photo préférée de Sashin Ichi en poster format 30*40.

 

Questions :

  1. Que signifie Sashin ?
  2. Comment se prénomme l’administrateur et photographe de Sashin Ichi ?
  3. Comment se nomme le blog de Sashin Ichi ?
  4. En dehors des prestations photos quels services propose Sashin Ichi ?
  5. Combien de galeries sont accessibles à tous sur le site www.sashinichi.com?

 

 

*La séance de shoot ou de coaching se déroulera en IDF. Au-delà il faudra que le gagnant s’organise pour se déplacer afin de profiter de son prix.

Journal de Bord – Entrée  profesionelle-18 février 177 A.D (After Daguerréotype) : Brouillard puis très nuageux. Shoot en intérieur en lumière continue.

 

En tant que portraitiste, il y a des séances où le modèle est plus compliqué à gérer que d’autres.

Je pense que pour obtenir le meilleur portrait, il faut établir une connexion avec le modèle. Apprendre à le connaître ou du moins le faire réagir pour obtenir un cliché où il se dévoile. Nous aborderons dans un autre article comment je conçois la séance de portrait idéal.

C’est pour cela que je trouve que les enfants et surtout les nouveaux nés sont un vrai challenge. D’ailleurs c’est un dossier du Réponse Photo de ce mois-ci.

Autant les prendre sur le vif pendant une fête d’anniversaire ou un rassemblement familial pour un vétéran du reportage est un jeu d’enfant (oui j’ose… le premier qui me sort la réplique d’Audiard je l’assomme). Autant arriver à les mettre à l’aise (ou pour les tout-petits, dans une position adéquate) pour un portrait réussi est une vraie gageur. Ne parlons même pas des mises en scène.

Pour moi, la photo d’enfant est une spécialité à elle seule. Mais en tant que portraitiste c’est une corde que je me dois d’avoir dans mon arsenal. Aussi j’ai fait appel à mes modèles préférés, ma fille (4 ans) et mon fils (1 mois) afin qu’ils me servent encore une fois de cobayes.

Pour ma fille aucune difficulté. L’expérience est biaisée car ce n’est pas notre premier shooting ensemble et elle était cette fois assez partante pour la séance.

Pour mon fils, c’était un peu plus compliqué. Pour tout vous dire je n’ai pas réussi lors de la dernière séance  à sortir une photo satisfaisante. Alors que sa première séance fut assez simple et beaucoup plus productive.

J’ai eu aussi la chance de prendre en photo les enfants de l’école de ma fille pour une séance un peu plus formelle mais moins cadrée que les séances classique de photos scolaires. L’idée était de prendre une photo des enfants ou des fratries dans des attitudes moins  figées que dans la photo scolaire classique.  

L’idée de départ était de faire un dytique avec d’un côté l’enfant en activité et de l’autre une photo plus posée. Je m’étais donné 2h pour prendre en photo la quinzaine de gamins âgés de 2,5 à 7 ans. Je ne voulais pas trop empiéter sur le programme de la matinée et en après-midi ce n’était pas gérable du fait qu’une partie des élèves étaient à la sieste.

 

L’accueil du projet par les enfants fut bon donc je n’ai pas eu beaucoup de refus pour poser. La curiosité étant ce qu’elle est, il a suffi de prendre les plus motivés en photo pour que les autres suivent. On a commencé par les photos « posées » car l’éclairage prenait pas mal de place dans la salle de classe et attirait trop l’attention pour pouvoir travailler avec des enfants concentrés sur leur activité.

L’expérience fut très sympathique et les enfants furent contents de ce changement d’ambiance.  

Le retour des parents aussi fut encourageant même si nous n’avons pas eu l’occasion (et moi l’envie) de réaliser une photo de groupe. (Peut-être l’année prochaine)

Mon retour d’expérience sur ces séances : le portrait d’enfant demande un brin de patience, une bonne dose de gaité, ne pas se prendre aux sérieux et surtout beaucoup de préparation.  Faire mijoter le tout sur une séance non chronométrée et vous pourrez peut être sortir une image.

Je suis encore loin de maitriser ce style de photo mais j’ai repéré quelques photographes à suivre pour la mise en scène et l’ambiance des shoots.

 

 

 

 

 

 

Journal de Bord – Entrée  profesionelle-16 février 177 A.D (After Daguerréotype) : Brouillard avec soleil perçant. Pas de sortie photo aujourd’hui.

 

La semaine dernière j’ai eu un échange avec un membre d’un groupe Facebook que je suis. (F/1.4 - Le groupe "disp(c)ute" pour les curieux). Notre point de divergence était sur l’expérience à acquérir avant de pouvoir prétendre être légitime en tant que professionnel.

Il voulait sans doute par son  commentaire pointer du doigt les «photographes » du dimanche qui sans réelle base technique et sur le seul postulat d’avoir un matériel cher et dernier cri se disaient professionnels.

Sur le fond je suis tout à fait d’accord avec lui : quel que soit le métier, un minimum de maitrise et d’expérience est nécessaire pour pouvoir prétendre effectuer un travail de qualité.

Là où nos opinions divergent c’est qu’il a avancé une durée (2 ans), qui selon lui est insuffisante pour pouvoir se revendiquer professionnelle. Quant à moi  j’estime qu’il est possible d’acquérir une maitrise et une expérience suffisante pour rendre des travaux de qualité professionnelle dans ce laps de temps.

Je n’emploierai pas la distinction professionnel/amateur car dans la photo pour moi cette distinction n’est pas synonyme de qualité. Le professionnel est celui qui tire des revenues de son activité. Point.

Il y a des amateurs dont la qualité des œuvres est bien supérieure à quantité de clichés de  photographes qui font payer leur prestation (moi y compris).

Mon opinion est : « Si on se dédie à une activité pendant 2 ans je crois franchement qu’on peut atteindre un niveau de qualité. »

Je ne parle pas de sortir son appareil les week-ends et prendre des photos lors de ses balades ou des repas de famille

Attention je ne dis pas que tout le monde peut arriver à un niveau de bonne qualité en « juste » 2 ans. Je dis qu’avec beaucoup de travail et du talent, c’est possible.

Oui, car dans l’art comme dans l’artisanat (et pour moi la photographie est un savant mélange des deux) avoir du talent est important voire primordial. Ce n’est pas suffisant certes mais ça aide.

Pour revenir au travail de qualité, censé faire la différence entre un bon professionnel et un amateur débutant. Pour moi un professionnel n’est jamais vraiment satisfait de son travail. Entendez-moi bien, il rend un travail dont il est fier et qui respecte le client (sinon à quoi bon faire ce métier ?) mais il cherche toujours à s’améliorer.

Tout photographe rencontre à un moment, voire des moments, un mur ; il se sent ne plus avancer, voire régresser.

Pour moi c’est là que le talent rentre en jeu et lui permet de rebondir, de transpercer, contourner ou utiliser ce mur pour changer de cap et proposer autre chose.

Ce métier, je l’aime aussi pour ça : chaque rencontre, chaque projet, chaque prestation peut te permettre d’évoluer de polir ton art, de devenir meilleur.

Donc oui on peut se lancer en tant que professionnel au bout de  « seulement » 2 ans mais après on a toute sa carrière voire toute sa vie pour s’améliorer.

 

 

 

 

 

 

Journal de Bord – Entrée personnelle -14 février 177 A.D (After Daguerréotype) : Temps nuageux averses éparses. Pas de sorti photo aujourd’hui.

 

Mon offre pour la Saint Valentin n’a pas rencontré le succès escompté. Est-ce la communication (assez pauvre) et l’offre en elle-même qui pêchait ?

Je trouve qu’il est de plus en plus difficile de proposer une offre ponctuelle intéressante et profitable.

C’est assez paradoxal de constater que la consommation d’image personnelle est de plus en plus importante mais qu’il devient bien compliqué de vendre une image qui durera dans le temps.

La photo qui était un médium du souvenir est devenu  un consommable. Un instantané. Qui peut disparaitre en quelques heures dans le torrent des informations que l’on ingurgite tous les jours.

Nous vivons dans le présent, nous voulons une récompense immédiate. On préfère la vitesse d’exécution à la saveur de l’instant, la jouissance imminente  au plaisir de l’attente.

L’image n’est plus qu’un outil d’information. Une trace de vous dans le temps à un lieu donné.

Faut-il lutter contre ? Possible.  

Ou mieux redéfinir la prestation qui amène à cette photo. Faire de chaque séance une expérience, un souvenir. Pour que la photo  devienne  une trace, témoignage de ce moment. C’est peut-être le moyen pour que la photo reprenne sa place d’objet-souvenir, une fenêtre sur cet évènement, un pont entre le passé et le présent.

C’est cette photo que l’on voudra garder, chérir et transmettre.

Je sais que ça n’est pas applicable à tous les types de photos. Mais si les photos de chats peuvent émouvoir et envahir nos écrans, rien n’est impossible…

 Non… Vraiment rien.

 

 

 

Pour fêter sa première année d’existence, Sashin Ichi Pictures a décidé de soulever un coin du voile et de vous permettre d’avoir un aperçu de ce qu’est le quotidien d’un photographe professionnel.

Vous pourrez trouver une présentation  détaillée de Sashin Ichi Pictures et de nos différentes prestations sur la page « A propos » du site www.sahinichi.com.

Pour faire court, Sashin Ichi Pictures est une société de prestations photographiques fournissant 3 types de services : la réalisation et livraison de portrait classique ou intimiste, le coaching ou l’animation de cours et d’ateliers lié à la photographie ainsi que d’évènements autour de la photographie, et la location de studio portatif.

Le métier de photographe fait rêver, il fait même fantasmer certains. Bien que ce métier soit multiple, la vision qu’en ont les gens est simpliste et assez caricaturale. J’espère avec mes articles lever un peu le mystère de ce que ça représente d’être photographe.

Car oui, être photographe c’est avant tout un métier. Et comme tout métier il y a ce qu’on en voit, ce qu’on s’imagine et ce qu’il en est vraiment. Ici vous aurez un aperçu de mon quotidien.

Sous la forme d’un journal de bord, chaque entrée sera un article sur les lieux que je fréquente pour mon métier et aussi pour le plaisir. Je vous parlerai aussi des personnes avec qui je travaille, maquilleuses, coiffeuses, modèles, clients et partenaires.

Ici on parlera peu technique et matériel, vous trouverez des centaines de blogs et de vlogs sur ces sujets.

Par contre, vous pourrez trouver ici et là des interviews de photographes professionnels et amateurs, de modèles, de maquilleuses et bien d’autres qui parleront de leur rapport à la photo. Vous aurez droit à des articles sur mes coups de cœur et mes coups de gueule. Des reviews sur des expos, des sites et des livres. Et des photos, bien sûr, des tas de photos !

Le blog se développera avec vous, c’est aussi et surtout un lieu d’échange donc n’hésitez pas à faire part de vos commentaires et pensées sur les sujets abordés. Pour les plus assidus d’entre vous, des concours avec des cadeaux à la clé seront organisés.

                                                                                   

Je vous souhaite bonne lecture et bienvenus dans mes confessions.

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